BMW Série 4 cabriolet (G23), toile au programme !

La présentation du coupé série 4 a suscité bien des commentaires. La calandre avec ses 2 grands anneaux ont concentré bien des critiques. Pour ma part je ne trouve pas cette calandre si choquante d’autant plus que la plaque d’immatriculation coupe en 2 les narines proéminentes de la belle, les rendant visuellement moins choquantes.
En tout cas c’est le service communication de la marque bavaroise qui a dû se frotter les mains. Rien de tel qu’une petite polémique pour bien lancer un nouveau modèle ! Du moment qu’on en parle…

De l’acier au tissu, une capote semi-rigide

La version cabriolet reprend évidemment cette fameuse calandre. Mais ce qu’il faut surtout retenir, c’est bien sûr la disparition du toit amovible rigide de la précédente génération au profit de la capote en toile qui fait son grand retour. Je n’ai rien contre les toits amovibles (votre serviteur roule en MX5 NC RC !) mais sur la série 4, j’ai toujours trouvé ce toit mal intégré.

Place donc à une jolie capote souple qui s’accorde parfaitement pour le coup je trouve avec le profil de la nouveauté du jour.

Attardons-nous un peu sur cette capote qui apporte tout de même quelques innovations. En effet, on peut parler de capote semi-rigide puisque si l’extérieur est bien sûr en tissu, toute la structure interne est rigide. Les arches de toit bien sûr mais aussi les panneaux officiant comme ciel de toit, tout est dur sans pour autant augmenter la place pris par l’ensemble une fois plié.

L’adoption de ce système a permis une diminution du poids de l’ensemble du toit de 40 % tout de même ! Avec en prime une acoustique proche de celle d’un toit amovible. Le meilleur des 2 mondes en somme ! Cette capote est fourni de série en noir et est proposée en option en anthracite avec effet argenté.

Côté motorisation du très classique et du surprenant

D’abord un 4 cylindres 2 litres de 184 ch permettant de vous propulser raisonnablement. Plus fun, un 6 cylindres (bien sûr en ligne !) de 3 litres qui délivre ici 374 ch. Pour adoucir l’effet C02, il est équipé d’une technologie hybride douce 48 V apportant en électrique 11 ch supplémentaires. Le 6 cylindres est associé avec le système de transmission Xdrive.


Plus surprenant la proposition d’un 4 cylindres diesel ! Au temps où le diesel était à la mode, je considérais déjà l’association diesel/cabriolet comme une hérésie mais alors là…. La seule explication pour moi est mathématique. La présence d’un moteur diesel dans la gamme permet de faire baisser le taux de C02 moyen de la gamme. Pas sûr que cette motorisation diesel ne se vende beaucoup…

La boîte de vitesses proposée pour toutes les motorisations est le modèle à huit rapports. Elle est fournie pour la première fois de série sur tous les moteurs.

Un équipement à la page mais souvent optionnel

Aucune surprise côté équipement. Nous sommes dans un cabriolet typé grand tourisme donc tous les raffinements sont proposés. Ils sont malheureusement pour beaucoup en option d’ailleurs, comme souvent chez BMW. L’option qui me surprend le plus est le filet anti-remous qui pourrait tout de même être proposé en série à ce niveau de gamme !

L’instrumentation est bien sûr désormais complètement numérique et s’accompagne de tous les raffinements associés, Apple Car Play et Android Auto compris.

La dotation en systèmes d’aide à la conduite est bien sûr aussi au top avec avertisseur de risque de collision avec freinage automatique, avertisseur de changement de voie avec maintien de voie et aide à la direction, et
indicateur de la vitesse maximale autorisée .

Commercialisation Mars 2021

35 ans de série 3 et 4 cabriolet

BMW souligne que son nouveau cabriolet vient compléter une lignée qui existe depuis 35 ans déjà pour la marque bavaroise dans ce segment de gamme. C’était en 1986 avec la première série 3 cabriolet E30. Depuis 6 générations se succédées. La dernière en date, baptisée maintenant Série 4, est donc la 8ème génération et sans doute pas la dernière !

BMW Série 4 cabriolet G23 en images

Laisser un commentaire